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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 09:30

De nouveau sur ce blog consacré de manière non officielle à Madame Dominique Ouattara, nous relayons les dernières informations liées à la situation en Côte d'Ivoire.

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Ouattara rouvre les frontières aériennes / Les déplacements de Gbagbo

Les combats se poursuivent, vendredi midi, à Abidjan, entre les partisans du président élu Alassane Ouattara et les forces fidèles à Laurent Gbagbo, qui refuse de quitter le pouvoir depuis novembre dernier. Des milliers d'hommes s'affrontent dans les quartier de Cocody et du Plateau. Une employée suédoise de l'ONU figure parmi les victimes.


15h54.
Où est Gbagbo ? Les rumeurs les plus folles circulent sur le président sortant. Si le journal Jeune Afrique annonçait plus tôt dans la journée de vendredi que Laurent Gbagbo était en fuite, l'ambassadeur de France en Côte d'Ivoire Jean-Marc Simon confiait il y a peu qu'il avait «de bonnes raisons de penser que le président Gbagbo a rejoint le palais présidentiel» jeudi après-midi à bord d'un bateau, sur la lagune, depuis sa résidence de Cocody.


16h29.
Nouvelles défections ? Selon Jeune Afrique, le site internet du Centre de commandement des opérations de sécurité (Cecos, pro-Gbagbo) accueille le message suivant : «Appel urgent : le Cecos lance un appel à tous les ses éléments de se rallier immédiatement et sans attendre aux Forces Républicaines de Côte d'Ivoire». Cette annonce n'a pas été officiellement confirmée mais le site est actuellement indisponible.

17h02.
Frontières. La porte-parole d'Alassane Ouattara annonce la réouverture «immédiate» des frontières aériennes. Le blocage des frontières terrestres et maritimes est maintenu.

17h16.
Les déplacements des Gbagbo. Le site Jeune Afrique cite une proche du clan Ggagbo, selon laquelle les épouxs seraient bien au palais présidentiel du Plateau. Selon elle, ils ont fui leur résidence de Cocody juste avant l’assaut des forces pro-Ouattara. Les troupes qui les défendent seraient composées d'Angolais et de mercenaires appuyés par la garde républicaine et d’éléments du Groupe de sécurité du président de la république (GSPR).
Avec la caserne d'Agban, le palais est l’un des derniers bastions de résistance des pro-Gbagbo.

 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 16:24

Dominique Ouattara en meeting à Anyama début 2010 pendant la campagne présidentielle: : “Alassane Ouattara ne vous décevra pas”

En meeting à Anyama, Dominique Ouattara a décidé de descendre dans l'arène politique en cette période de précampagne. C'était à l'occasion de l'investiture de l'Association Dominique Ouattara (ADO) dont elle est la marraine.

Capture d’écran 2011-03-23 à 17.05.02.png


Le président-candidat du Rassemblement des républicains (Rdr), Alassane Ouattara, ne pouvait pas trouver meilleure voix que celle de sa femme, Dominique Ouattara, pour suggérer sa candidature. A l'occasion de son premier meeting politique, la « Blanche Colombe » n'a en effet pas tari d'éloges à l'endroit de son mari. Regrettant que « tant d'Ivoiriens soient aussi pauvres », alors que « la Côte d'Ivoire est riche », la présidente-fondatrice de l'Ong internationale Children of Africa a présenté le candidat du Rdr comme « la solution ».

« Notre candidat qui connaît si bien les problèmes des Ivoiriens, a aussi les solutions. Car, il nourrit de grandes ambitions pour notre pays », a-t-elle argumenté. Dominique Ouattara a invité la population à avoir confiance en lui : « Faites-lui confiance, il ne vous décevra pas. J'en suis sûre et certaine ». A en croire Mme Dominique Ouattara, son époux apportera le changement en Côte d'Ivoire une fois élu. « Tout va changer avec ADO et cela grâce à vous, a-t-elle prophétisé.

Aujourd'hui, nous connaissons tous la solution pour relever la Côte d'Ivoire : c'est ADO. Une fois élu, il changera le visage de ce pays ». Pour bénéficier des actions du président du Rdr, l'intervenante a donné à ses « sœurs », un mot d'ordre : « Je vous exhorte et vous dis qu'à compter de ce jour, investissez le terrain, recrutez de nouveaux électeurs, désintoxyquez les Ivoiriens et Ivoiriennes gagnés par le mensonge et la haine ». Dominique Ouattara a également sollicité l'entraide entre les militantes.

A travers la gestion du contentieux et l'apprentissage du vote à bulletin unique. La fondatrice de ''Children of Africa'' a appelé ses sœurs à « rester vigilantes » et de « protéger » la victoire d'ADO. A l'entame de son propos, la « Première dame du Rdr » a fait observer une minute de silence en la mémoire de tous ceux qui ont « subi des brimades et des drames » dans la Cité de Cola. Dominique Ouattara a offert la somme de trois millions de franc à ses filleules pour la création du ''Fonds Dominique Ouattara'' d'Anyama.

Selon Dominique Ouattara, 5. 000 femmes en ont déjà bénéficié à Yopougon. Lorsque l'hôte d'Anyama fait son entrée dans le stade, il est à peine 11 heures. Son habillement du jour s'accommode à celui d'un gala de bienfaisance. Même si, le rendez-vous est tout autre. Un ensemble pagne ayant pour effigie, elle et son mari, brodé de dentelles de couleur blanche. Assorti d'une écharpe blanche, une paire de chaussures et des boucles d'oreilles de la même couleur.

Mme Ouattara fait un tour d'honneur, au son de la fanfare, accompagnée de plusieurs militantes et membres de la direction du parti. Henriette Diabaté, Kandia Camara, Touré Aya Virginie, Madjara Yao Coulibaly, Mmes Djéni Jacqueline, Sogona Bamba, Kanaté née Adjé Dominique, pour ne citer que celles-là, sont venues apporter leur soutien à la femme de leur président.

La cérémonie de la Cité de Cola, selon Kandia Camara, est la première étape d'une série de meetings. « Il y a des personnes qui se sont amusées. Mais, elles comprendront que les choses sérieuses ont commencé parce que Dominique Ouattara a attaché son kéiwa (ceinture traditionnelle) », a-t-elle prévenu.

 

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 14:11

Les forces pro-Ouattara en route vers Abidjan, Gbagbo garde le silence

L'actualité de Madame Dominique Ouattara, c'est aussi celle de la Côte d'Ivoire.

Les dernières évolutions en Côte d'Ivoire nous ont semblé justifier la diffusion de cet article de l'AFP sur ce blog consacré à Dominique Ouattara.

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ABIDJAN.

Les forces du président ivoirien reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara s'approchaient jeudi d'Abidjan,où régnait une extrême tension, tandis que le chef d'Etat sortant Laurent Gbagbo, de plus en plus menacé, gardait le mystère sur ses intentions.
Au lendemain de la prise de la capitale politique Yamoussoukro et de Gagnoa (centre-ouest), au coeur de la région natale de M. Gbagbo, les Forces républicaines de M. Ouattara continuaient leur offensive éclair lancée lundi, sans rencontrer de forte résistance, et parfois même sans combat.

Elles ont été vues dans la matinée à Nzianouan, à environ 130 km au nord-ouest d'Abidjan, sur le grand axe routier reliant Yamoussoukro et la capitale économique.
"J'ai vu des colonnes de rebelles (combattants pro-Ouattara), avec des 4X4, traverser Nzianouan vers 09H00 (locales et GMT). Il y avait des mitrailleuses sur des véhicules militaires", a indiqué un témoin.
"Ils ont aussi perquisitionné la gendarmerie de Nzianouan", probablement pour prendre des armes, "et ils sont repartis vers Abidjan", a-t-il ajouté.

Dans la capitale économique, la plupart des rues étaient dans la matinée quasi-désertes. Les rares transports en commun faisaient souvent demi-tour devant les nombreux barrages de "jeunes patriotes" pro-Gbagbo installés ces dernières heures.
Des tirs sporadiques d'armes légères étaient entendus dans plusieurs quartiers, notamment près du grand camp de gendarmerie de la ville et au Plateau, coeur du pouvoir de M. Gbagbo, ont constaté des journalistes de l'AFP.
"Et maintenant?", demandait en "Une" le quotidien d'Etat Fraternité-Matin, traduisant l'immense climat d'incertitude.

En position de force après quatre mois d'une crise post-électorale qui a fait plus de 460 morts selon l'ONU, Guillaume Soro, Premier ministre de M.Ouattara, avait averti mercredi que M. Gbagbo avait "encore quelques heures pour partir, sinon ce sera la marche sur Abidjan. Et ce sera beaucoup plus compliqué pour lui".
Mais le président sortant n'a pas fait savoir quel choix il ferait, bataille d'Abidjan ou retrait. Après un long silence, M. Gbagbo, qui devait s'adresser à la Nation mercredi soir, y a finalement renoncé sans explication.
Il devait présider à la mi-journée un Conseil des ministres, selon une source gouvernementale.

Sur le front ouest, les Forces républicaines ont pris dans la nuit le contrôle de San Pedro, plus grand port de cacao au monde, dont la Côte d'Ivoire est premier producteur mondial.
"Ils contrôlent le port, tous les secteurs stratégiques de la ville", a indiqué un habitant. Selon plusieurs témoignages, des miliciens pro-Gbagbo ont pillé mercredi de nombreux commerces et incendié le commissariat où ils avaient volé des armes. Les cours du cacao, première richesse nationale, ont dégringolé depuis le début de la semaine, tombant à des plus bas depuis près de trois mois, les opérateurs craignant un afflux de stocks de fève brune sur le marché.

La pression extérieure sur le régime en place était énorme. M. Gbagbo doit "entendre le message" du Conseil de sécurité de l'ONU, qui a exigé mercredi son départ immédiat, et "arrêter de faire couler le sang" des Ivoiriens, a appelé la France, ex-puissance coloniale.
Longtemps solide alliée du président sortant avant de reconnaître la victoire de son rival au scrutin de novembre, l'Afrique du Sud a appelé à la fin des violences, déplorant que le pays soit "en train de replonger dans la guerre civile".
Human Rights Watch (HRW) a accusé des milices et mercenaires libériens soutenant le président sortant, Gbagbo, d'avoir "massacré" des Ouest-Africains, dont "au moins 37" en un jour, le 22 mars dans une localité de l'ouest cacaoyer.

Source : AFP
Blog consacré à Dominique Ouattara

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 17:21

Mme Dominique Ouattara aux femmes de Toumodi : "Alassane Ouattara est un homme de parole"

En octobre 2010, Dominique Ouattara a partagé avec les populations de la cité de l'Agouti son traditionnel sourire.

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Elles avaient soif de voir la Blanche colombe. Chacun et chacune voulait lui serrer la main, lui signifier leur amour. Ovationnée et acclamée, Dominique Ouattara aura eu droit à tous les égards.
En octobre 2010 l'épouse du Président Alassane Ouattara avait partagé avec les populations de la cité de l'Agouti son traditionnel sourire et de chaleureuses mains chaudes.

« Je voudrais vous encourager à vous battre pour soutenir vos époux. Nous avons parcouru la Côte d'Ivoire, du Nord au Sud, de l'Est à l'ouest en passant par le centre. Bientôt, vous aurez une solution. Cette solution est là, Alassane Ouattara », avait dit Mme Dominique Ouattara. Puis elle avait exhorté ses soeurs de Toumodi a participer activement au scrutin du 31 octobre 2010, surtout en portant leur choix sur le candidat Alassane Ouattara.
Mieux, Dominique Ouattara leur avait demandé d'investir les concessions voisines pour convaincre ceux qui sont dubitatifs.


« Alassane Ouattara est un homme de parole, qui a déjà prouvé qu'il pouvait sortir le peuple de la pauvreté », avait conclu Mme Dominique Ouattara.

Marraine de la coopérative « élafiôssou » (qui signifie Espoir en langue baoulé), l'épouse du candidat ADO a offert la somme de un million de FCFA à cette organisation de 300 membres, et composée essentiellement de femmes. Mme Dominique Ouattara ne s'est pas empêchée de rendre un vibrant hommage au doyen Aboulaye Diallo, maire de Djekanou et compagnon de Félix Houphouët-Boigny.

Les filleules ont en retour offert des vivres à leur marraine.

 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 14:38

Retour sur une interview donnée en 2008 par Mme Dominique Ouattara.
Dominique Ouattara faisait le bilan de ses activités et sur la situation socio-politique en Côte d’Ivoire.

Cet article vous est proposé en quatre parties.
Ci-après, nous vous invitons donc à lire la quatrième et dernière partie de cette interview de Mme Dominique Ouattara.

Capture d’écran 2011-03-23 à 17.05.02.png



Q : Que pensez-vous, en tant que Mme Dominique Ouattara, de la situation socio-politique ivoirienne avec la grave crise que traverse le pays depuis le 19 septembre 2002 ?

Dominique Ouattara : J’en suis profondément peinée. Le niveau de vie de nos compatriotes a considérablement baissé et le seuil de pauvreté en Côte d’Ivoire est à plus de 40% aujourd’hui. Les populations souffrent et il est urgent qu’on puisse y remédier. La santé des Ivoiriens se dégrade, avec le manque de soins, le déversement de déchets toxiques, etc., à tel point que l’espérance de vie des populations est de 49 ans, alors qu’il était de 60 ans du temps du Président Félix Houphouet-Boigny. Vous savez, je reçois beaucoup de lettres de jeunes désemparés, qui ne demandent pas forcément à être assistés, mais qui veulent simplement retrouver leur honneur et leur dignité par un travail qu’ils n’arrivent pas toujours à obtenir. J’ai le cœur serré de voir autant de détresse.

Q : Mme Dominique Ouattara, dans un tel cas, que faire ?

Dominique Ouattara : Eh bien, je pense que les uns et les autres doivent aider ceux qu’ils peuvent aider. Il doit y avoir une véritable chaîne de solidarité. Il faut aussi que le climat soit apaisé pour que les investisseurs viennent plus nombreux en Côte d’Ivoire. Il faut fournir du travail à nos compatriotes qui en ont besoin et qui peuvent mettre leur talent et leur savoir-faire au service de la nation.

Q : Comment avez-vous personnellement ressenti cette guerre au plan familial et professionnel ?

Dominique Ouattara : J’ai vécu pendant cette période des évènements très douloureux, qui m’ont beaucoup marquée à titre personnel. Je crois que vous les connaissez. Et je ne souhaiterais pas m’y attarder parce que j’en ai été très affectée.

Q : Vous ne parlez pas très souvent à la presse et nos lecteurs seront certainement heureux de vous lire dans nos colonnes. Madame Dominique Ouattara, qu’auriez-vous voulu qu’au terme de leur lecture, ils retiennent de vous ?

Dominique Ouattara : Ce que je voudrais que les gens retiennent, c’est que mon ambition a toujours été d’apporter de l’aide de mettre et un peu de baume au cœur de ceux qui en ont besoin. Cette mission n’est pas facile mais j’y crois fortement. Et ce qui me donne la force de continuer, c’est de voir la grande générosité de nos donateurs que je remercie de tout cœur. Je voudrais assurer toutes les Ivoiriennes et tous les Ivoiriens de mon entière disponibilité à être toujours auprès des plus démunis et de ceux qui souffrent. Je terminerai mes propos en vous remerciant de cette occasion que vous m’avez donnée de répondre à vos questions.
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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 14:31

Retour sur une interview donnée en 2008 par Dominique Ouattara.
Dominique Ouattara faisait le bilan de ses activités et sur la situation socio-politique en Côte d’Ivoire.

Cet article vous sera proposé en quatre parties.
Ci-après, nous vous invitons donc à lire la troisième partie de cette interview de Dominique Ouattara.
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Q : S’agissant des activités de votre ONG, où trouvez-vous les moyens par ces temps difficiles ?

Dominique Ouattara : Le couple Ouattara a décidé d’affecter une partie de ses ressources à l’aide aux plus démunis. C’est quelque chose de constant dans notre vie. Je vous ai parlé, plus haut, des galas de bienfaisance et dîners de stars que nous organisons. Vous savez, lorsque vous avez une Fondation, trois axes s’offrent à vous.
Le premier axe est de savoir comment récolter les fonds pour avoir les moyens de votre politique. Le deuxième axe, c’est de choisir les projets, et cela se fait grâce à un comité de gestion qui se réunit pour décider des projets à mener. Le troisième axe, est peut-être le plus important, concerne les activités sur le terrain et il faut veiller à ce que tout se passe bien et que l’argent aille effectivement jusqu’aux plus démunis. Récemment, nous avons organisé des dîners de stars dont vous avez, je crois, entendu parler puisque notre compatriote Didier Drogba a accepté de s’associer à cette opération et nous en avons été très heureux. Les gens s’intéressent donc à nos activités et cherchent à s’assurer qu’on n’y fait pas de la politique mais qu’on agit en faveur de toutes les populations sans distinction.

Q : Pour vous prendre au mot, seriez-vous prête à aller faire des heureux à Mama, à Gagnoa, par exemple ?

Dominique Ouattara : Tout à fait ! Nous étions, par exemple, à Yamoussoukro pour l’Association des victimes et déplacés de guerre. Nous n’avons pas demandé si les gens que nous allons soigner, dans le cadre de la caravane ophtalmologique étaient du RDR ou pas. Nous ne pouvons pas faire cela et nous ne l’avons jamais fait. Je suis l’épouse du président du RDR et, bien entendu, cela va de soi que je sois compatissante aux peines et difficultés des militants du RDR. C’est ma vocation première d’être là et d’aider les militants du RDR car s’ils ne peuvent pas compter sur le soutien de leur président et de son épouse, sur qui peuvent-ils compter en priorité ? Mais ne je m’appuie pas sur de telles considérations pour dire que dans le cadre des activités de la Fondation, nous allons exclure les autres.

Je voudrais revenir sur nos sources de revenus pour dire que mon amie la Princesse Ira De Fürstenberg qui est la marraine et moi-même mettons notre réseau de relations au service de la Fondation. Et à titre personnel, j’ai choisi d’affecter une partie de mes revenus à son fonctionnement. Il y a tant à faire et ce n’est pas facile. Les besoins sont énormes partout en Afrique et plus particulièrement en Côte d’Ivoire… En Côte d’Ivoire où la situation ne se prête pas toujours à ces œuvres de bienfaisance parce que souvent très tendue.

 

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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 14:04

Retour sur une interview donnée en 2008 par Dominique Ouattara.

Dominique Ouattara faisait le bilan de ses activités et sur la situation socio-politique en Côte d’Ivoire.

Cet article vous est proposé en quatre parties.
Ci-après, nous vous invitons donc à lire la seconde partie de cette interview de Dominique Ouattara.
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Q : Madame Dominique Ouattara, vous avez cité tantôt des pays dans lesquels vous intervenez. Qu’est-ce qui préside au choix de ces Etats ?

Dominique Ouattara : C’est très simple ! La Fondation essaie de ne pas faire de dépenses inutiles, de ne pas dilapider les moyens mis à notre disposition par les donateurs. Nous utilisons donc nos propres structures et choisissons des endroits où nous sommes sûrs que les projets iront à leur terme. C’est cela le plus important.

Q : Et comment ça se passe dans ces pays ? En clair, avez-vous des échos de vos activités ?

Dominique Ouattara : Ça se passe très bien, mais il y a tellement de besoins ! Les gens nous appellent pour dire qu’on devrait intervenir à tel endroit où à tel autre. Finalement, l’on a l’impression que nos dons sont une goutte d’eau dans la mer. C’est un peu cela notre difficulté.

Q : A l’approche de l’échéance électorale, que répondez-vous à ceux qui pourraient penser à un prix à relent électoraliste, étant donné qu’il pourrait attirer sur vous et votre époux les faveurs de l’opinion ?

Dominique Ouattara: Non, je ne le pense pas. L’opinion sait que nous faisons depuis une dizaine d’années un travail considérable concernant la Fondation qui ne pose pas des actes seulement en Côte d’Ivoire mais dans d’autres pays d’Afrique. Il ne peut donc y avoir de relent électoraliste.


Pour retrouver la première partie de l'article: Interview de Dominique Ouattara - partie 1

 

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 17:43

Retour sur une interview donnée en 2008 par Dominique Ouattara.
Dominique Ouattara faisait le bilan de ses activités et sur la situation socio-politique en Côte d’Ivoire.

Cet article vous sera proposé en quatre parties.
Ci-après, nous vous invitons donc à lire la première partie de cette interview de Dominique Ouattara.

Capture d’écran 2011-03-23 à 17.05.02.png


Q : Vous êtes la présidente de la Fondation Children of Africa. Quels sentiments vous animent-ils ?

Dominique Ouattara : C’est un sentiment de joie de voir la reconnaissance de nos efforts. Mais avant tout, le mérite revient à toute l’équipe de bénévoles qui effectue un travail considérable à mes côtés depuis plus de 10 ans.

Q : Généralement, les femmes des personnalités politiques attendent l’accession de leurs époux au pouvoir pour commencer des actions de bienfaisance. Vous, vous avez suivi le chemin inverse. Quelles en sont les raisons ?

Dominique Ouattara : Vous me donnez là l’occasion de vous parler des motivations qui m’ont amenée à créer la Fondation en 1998. Lorsque je suis arrivée en Côte d’Ivoire en 1975, j’ai toujours eu à l’idée de venir en aide aux plus démunis. Depuis cette période, j’essayais de mener de petites actions informelles, en soutenant financièrement des groupes de personnes et des associations, comme les enfants de la rue du Plateau par exemple. Et puis lorsque mon époux a été nommé au FMI à Washington, des personnalités comme M. et Mme Michel Camdessus alors directeur général du FMI, M. Marc Gentilini, président de la Croix rouge et bien d’autres m’ont conseillé de continuer mes actions de bienfaisance dans un cadre plus formel. Ils m’ont exhortée à créer une Fondation reconnue d’utilité publique, afin de recentrer mes activités et de recueillir des dons à cet effet. C’est ainsi que l’idée de créer une Fondation pour aider les plus démunis s’est concrétisée.

Les activités de la Fondation se résument en trois volets: récolter des fonds ; élaborer des projets utiles pour les populations et mener des actions sur le terrain, toujours en faveur des plus démunis. C’est pour répondre au premier besoin, c’est-à-dire récolter des fonds, que nous avons organisé des galas de bienfaisance à Paris. La ville de Paris a été choisie, car le comité de gestion de la Fondation a estimé que c’était l’endroit qui pouvait rassembler le plus de donateurs. Et cela nous a permis de récolter des fonds substantiels pour financier plusieurs actions sur le terrain.

Q : Pouvez-vous faire un bilan des activités de Children of Africa ?

Dominique Ouattara : La Fondation Children Of Africa intervient au profit de l’enfance en difficulté dans le domaine sanitaire, social, éducatif et culturel. Elle a aussi pour vocation d’aider les populations les plus démunies et plus particulièrement les femmes. Outre la Côte d’Ivoire, nous intervenons dans plusieurs pays : Sénégal, Mali, Burkina Faso, Bénin, Cameroun, République Centrafricaine, Gabon, Congo Brazza et Madagascar. Le bilan de la Fondation serait long à énumérer car, nous avons réalisé de nombreux projets que vous pouvez retrouver sur notre site qui est, si vous le permettez, www.childrenofafrica.org Je vais cependant vous citer quelques-unes de nos actions.

Q : S’il vous plaît !

Dominique Ouattara : Sur le plan éducatif, nous avons fait don récemment de kits scolaires à Abobo en Côte d’Ivoire, d’ordinateurs et de livres au Mali et au Cameroun. Nous avons construit un collège de jeunes filles à Kong et nous espérons d’ailleurs qu’il pourra fonctionner très rapidement. Nous avons également construit une bibliothèque à Madagascar pour le village du Père Pedro. Dans le secteur de la santé, nous avons offert des médicaments à plusieurs centres en Côte d’Ivoire, des ambulances à des maternités et effectué une campagne de vaccination dans le Nord et l’ouest du pays. Plus récemment, nous avons initié une caravane ophtalmologique qui a sillonné les 10 communes d’Abidjan et nous avons pu offrir à plus d’un millier d’enfants, des consultations, des lunettes et des soins gratuits. J’ajoute que la caravane était début mai à Yamoussoukro, deuxième étape de sa tournée dans les villes de l’intérieur de la Côte d’Ivoire après Aboisso.

Nous avons aussi fait don d’un important lot de médicaments d’une valeur de 7 millions CFA, suite aux déchets toxiques qui ont été déversés à Abidjan. Sur le plan social, notre centre d’accueil, « La Case des Enfants », situé à Abidjan au Plateau est réservé à l’hébergement et à l’encadrement des enfants abandonnés et en situation difficile. Ce foyer est un havre de sécurité pour beaucoup d’enfants démunis, en rupture avec leurs familles. Je remercie d’ailleurs la GTZ de la Coopération allemande, ainsi que les généreux donateurs qui participent quotidiennement à la vie de la Case. Par ailleurs, nous apportons des subventions régulières et parrainons plusieurs centres d’accueil pour enfants en difficulté basés en Côte d’Ivoire et à l’étranger.

En Côte d’Ivoire : Notre Dame des Sources à Bouaké, la Maison de l’Enfance à N’Gattakro, l’ONG SAPE-CI à Abidjan. En dehors de la Côte d’Ivoire, nous avons la Maison Arc-en-Ciel à Libreville au Gabon, l’Association Kizito au Burkina Faso, La Voie du Coeur en Centrafrique et La Voie Lactée au Cameroun. Au niveau des femmes, la Fondation a soutenu, entre autres, de nombreuses organisations féminines et coopératives à Akouédo Village, Yopougon Wassakara, Danané, Foungbesso dans la région de Touba et à Séguéla. Enfin concernant les activités récréatives, nous organisons chaque année, un arbre de Noël pour enfants démunis, aussi bien en Côte d’Ivoire que dans les pays où nous intervenons. Et à plusieurs reprises, nous avons offert un repas aux enfants de la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA). Bien entendu, en tant qu’Ivoirienne et partageant au quotidien leurs difficultés, il est naturel que la Fondation réponde en priorité aux besoins de solidarité des populations les plus vulnérables en Côte d’Ivoire.

 

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 16:05

Nous ne sommes pas le seul blog consacré à Dominique Ouattara.

D'autres sites existent.

 

 

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Voici une première liste de sites consacrés à Dominique Ouattara.

N'hésitez pas à compléter cette liste en nous laissant vos commentaires!

- Qui est Dominique Ouattara ? Lien ici

- Dominique Ouattara Lien ici

- Ouattara Dominique Lien ici

- Fondation Children Of Africa Lien ici

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 10:07

Massacre des femmes et des enfants, populations déplacées d'Abobo : La Première Dame, Dominique Ouattara, soulage les familles

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La solidarité, ce sont des actes plus que des mots.
Comme à son habitude, Mme Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d'Ivoire est aux côtés des victimes et des populations en détresse.
Bien qu'en mission hors du pays, Dominique Ouattara, la Présidente Fondatrice de Children of Africa a tenu à témoigner sa compassion et sa solidarité aux parents des femmes d'Abobo massacrées le 3 mars dernier, par les milices de l'ex-chef d'Etat, Laurent Gbagbo et aux nombreuses populations déplacées dans le District d'Abidjan.

Devant le désarroi et le doute, la Fondation Children of Africa a répondu présente.
Trois délégations pour une même mission dans le District d'Abidjan.

Vendredi 11 mars, à Treichville, la délégation conduite par Virginie Touré (Présidente en exercice des Femmes du RHDP) accompagnée de la ministre Saracino Jeanine ont rendu visite à la famille de dame Kobenan Ama Alice tuée et le petit Coulibaly Issa, âgé de 11 ans. Ce dernier avait été mitraillé sur le balcon de l'immeuble familial. Quant à dame Kobenan, elle avait été fauchée par une balle perdue, loin du théâtre des opérations. C'est donc avec beaucoup d'émotions que les émissaires de la Première Dame, Dominique Ouattara, ont été reçus. Une enveloppe symbolique a été remise de la part de Mme Dominique Ouattara pour soulager un temps soit peu ces familles. Celles-ci, par la voix de leur porte-parole, se sont dits très touchés par la marque d'attention de la Première Dame d'autant plus que les défunts n'étaient mêlés ni de prêt ni de loin à la révolution pour chasser Laurent Gbagbo du pouvoir qu'il usurpe.

Après Treichville, la chef de mission a mis le cap sur la paroisse Saint Ambroise d'Angré, ''Le Jubilé''. Cet édifice religieux accueille depuis plusieurs centaines de déplacés venues de la commune d'Abobo auxquels l'église apporte assistance et secours. 45 sacs de riz, 15 cartons d'huile, 4 sacs de sucre, 4 sacs de lait, 7 cartons de savons et 5 cartons de javel. Tel est le don fait par la Fondation Children Of Africa au curé et au conseil paroissial. L'accueil chaleureux réservé à la délégation était à la hauteur des attentes. L'autorité religieuse a ensuite remercié la généreuse bienfaitrice, Dominique Ouattara, et prié pour la paix dans le pays.

Le même vent de solidarité a soufflé sur Abobo PK 18 et Anyama. Les populations traumatisées par le déluge de feu des milices de Laurent Gbagbo commençaient à faire face à une grave pénurie alimentaire. Malgré le crépitement des armes, la délégation conduite par Mme Soumahoro Fatou a apporté le réconfort de la Première Dame, Dominique Ouattara, composé de 70 sacs de riz, 40 cartons d'huile, 5 sacs de sucre, 3 sacs de lait, 20 cartons de savon. Une action salutaire que les populations ont appréciée à sa juste valeur. Au nom des populations, le représentant du maire, M. Yéo a dit la reconnaissance de la municipalité et des populations à la donatrice. A la grande mosquée d'Anyama, ces dons sont arrivés selon les bénéficiaires à pic. Car la pénurie commençait à frapper aux portes. Le gestionnaire de la grande mosquée, Ibrahim Sylla au nom de ses coreligionnaires a dit leur reconnaissance à la Première Dame qui leur a offert 70 sacs de riz, 40 cartons d'huile, 6 sacs de sucre, 4 sacs de lait, 20 cartons de savon et 5 cartons de javel. Une séance de bénédictions à l'endroit de la donatrice a mis fin à la brève cérémonie. A l'église catholique d'Anyama et au Grand séminaire, même cérémonial, même nature de dons. Chacune de ces structures a reçu 30 sacs de riz, 10 cartons d'huile, 5 sacs de sucre, 3 sacs de lait, 5 cartons de savon et 5 cartons de javel. Encore là, bénédictions et reconnaissance à la donatrice, Mme Dominique Ouattara, par l'abbé Adrien Koffi.

A Yopougon, la délégation conduite par Mme Payne Cécile a apporté le réconfort de la Première Dame aux pasteurs déplacés d'Abobo qui ont trouvé refuge dans cette commune. Geste fortement apprécié par les hommes de Dieu, très engagés pour soutenir le Président de la République, Alassane Ouattara. Ces derniers participent au réseau de prières mis en place pour l'installation du Président de la République au Palais présidentiel et pour le départ de Laurent Gbagbo.

Selon Anne Désirée Ouloto, coordinatrice de cette opération, à cause des combats en cours à Abobo ces derniers jours, le soutien de la Première Dame, Dominque Ouattara, aux familles des sept femmes massacrés et deux enfants, le 3 mars dernier, a été reporté à un moment plus clément. Néanmoins, des médicaments ont été préfinancés dans une pharmacie de ''Bagdad'' pour les civils blessés.
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